Cadavres exquis & Melle Violette


Melle Violette n’a qu’une idée en tête : distribuer du bien-être et de la beauté partout autour d’elle. Moi je souhaite instiller de l’épanouissement au fil des mots… J’interviens donc depuis deux éditions aux Journées Melle Violette à Toulouse. Ce week-end, je vous ai suggéré des cadavres exquis pour libérer l’imaginaire,  pas toujours à la fête dans les quotidiens surchargés. Je vous dis encre bravo et mille fois merci ! En voici quelques extraits :

Dans un bois, plus d’une fois, j’ai rêvé éveillée d’être en foi, avec les voix d’ici et là.

Je me suis rendu ce jour dans un lieu magie noire, magie blanche, peu importe. La couleur de mes mains était sombre comme le sapin sans ses épines – la guirlande. Dans la vie, rien n’est facile mais le bonheur. Avec ou sans sel, un bonheur simple. Chaque fois que je suis avec toi, mon cœur bat.

Je me demande ce que la petite voix… d’où que vous veniez, qui que vous soyez, vous me réjouissez… ! Même si tous les ongles ne sont pas vernis, vous qui n’avez pas peur d’afficher votre beauté fatale, animale, dont tout le monde parle puisque vous ne voulez pas l’entendre, il criera plus fort ! Sans micro ni mégaphone, juste avec sa gorge.

J’aime les matins chauds où le sol est plein de miettes et j’entends des vroum vroum du camion de pompier en plein centre-ville, la manif battait son plein, de la place Esquirol où je me balade au soleil, la poussette accrochée aux mains en direction du Pont-Neuf pour rejoindre mes petits amours au tourniquet de la Barbapapa rose. Alors on se regarde, on s’aime et on rigole. On vit les plus beaux jours de notre vie, ma grand-mère me l’a dit et je la crois.

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Cadavre exquis Melle Violette 10/12/2016

Aujourd’hui le soleil est à l’intérieur, ça réchauffe le cœur, d’artichaut, de bœuf, une grosse légume d’hiver en soupe pour compenser tous les bonbons ! Ouais ! Le candy bar c’est une drôle d’invention, mais ce qui compte c’est de laisser parler l’imaginaire dans nos corps et dans nos cœurs, parce que de toute façon il n’y a que l’amour qui compte.

Prendre soin de soi, penser à soi pour une fois, ou d’autres jours sous la lumière, qui brille dans le ciel, le beau soleil de Corse et corsé, complètement dépassé, en mille exemplaires du livre de vacances, qu’on lit sur son transat si confortable, moelleux, et en plein soleil… Hum… Ça donne envie, hein, avec ce brouillard qui dure depuis ce matin. C’est quand même un peu l’été ici, le partage, les plaisirs de tous les jours, les meilleurs sont les plus simples comme l’amitié.

Elle avait des bagues à chaque doigt, des tas d’étoiles dans les yeux, mais elle aimait rêver devant un coucher. De soleil ? De lune ? De l’étoile, encore ! Encore de l’étoile ? Mais elle lui porte chance, comme une pancarte « bonheur » au bout du chemin. Tout est bien qui finit bien. C’est le point final et pas de regret.

Le brouillard est dehors mais le soleil est dedans. Très concentrée, réactive aux moindres palpitations de nos cœurs qui sont en accord avec la joie d’être ici, entre amies et entre bonnes âmes réjouies, par les émotions du partage des fêtes de Noël, enguirlandées de paillettes et de papillotes.

Cet après-midi de cocooning, où les filles se rassemblent, pour ce jour de fête unique. Nous allons tous manger et passer du rêve à la réalité, comme Alice au pays des Merveilles, à moins que ce ne soit l’inverse de ces jours magiques, qui est le quotidien qui nous sépare, c’est pour cela qu’ils sont importants et précieux.

La journée est agréable et remplie de bons moments, petites folies, coups de cœur, surprises, douces heures, ma meilleure amie est avec moi, avec le soleil à l’intérieur. Le temps n’est pas au rendez-vous. Mais ce fut quand même bon. Je reprendrai rendez-vous.

Il était une fois une maison d’hôtes, perdue dans la forêt, le bûcheron coupant du bois pour faire un feu. Ah, oui ! Ce serait si bon une flambée dans la cheminée, l’inspiration s’éteignit petit à petit. Sans vouloir tout dire, sans vouloir se livrer, et pourtant. Le soleil se leva enfin sur la colline, le nuage, par l’escalier, et les cafés qu’on attend. Et les croissants et les chocolatines encore chauds. Des petits pains, des numéros, des ongles tout beaux.

A propos elise vandel

Écrivain public et animatrice d'ateliers d'écriture à Toulouse, ponctuellement à Lyon et en Franche Comté, j'écris pour vous et fais écrire les autres.
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